Même adresse, même équipe, nouvelle enseigne
Si vous veniez ici avant, vous allez retrouver le lieu et une partie de l'équipe. Ce qui a changé est ailleurs.
Ce qu'on sert, d'où ça vient et comment on s'en sert. Les bières, le terroir comtois, les tables de groupe et la vie de la maison, ZAC de Châteaufarine à Besançon.
Si vous veniez ici avant, vous allez retrouver le lieu et une partie de l'équipe. Ce qui a changé est ailleurs.
Le mot recouvre deux choses très différentes. Et elles n'engagent pas du tout la même chose.
Ce n'est presque jamais la cuisine. C'est le temps, le bruit et l'addition.
Les soirées qui se passent bien se décident avant, pas sur place. Trois questions, dans l'ordre.
On n'est pas un restaurant végétarien. Mais laisser un convive sur quatre sans solution, c'est mal travailler.
C'est le plat le plus servi de France. C'est aussi celui où l'écart entre deux adresses est le plus large.
Une carte de quarante pizzas est une promesse qu'aucune cuisine ne tient. On en fait sept, correctement, toute la semaine.
À Châteaufarine, la contrainte du midi n'est pas le budget. C'est la montre.
C'est la question de chaque table. Réponse courte d'abord, détails ensuite.
Trois noms qu'on lit partout en Franche-Comté. Et qu'on confond dès qu'on arrive d'ailleurs.
Sur une étiquette de Comté, la durée d'affinage en dit plus long que le prix. Voilà pourquoi.
Soixante kilomètres. C'est la distance entre notre comptoir et la limonaderie qui produit ce qu'on vous sert.